10 idées pour affronter plus sereinement un changement de vie, de cap,

10 idées pour affronter sereinement un changement de vie, de cap,.jpg


Nous partons à Aix-en-Provence demain (pour de petites vacances), et même si ce n’est absolument pas raisonnable d’écrire ici ce soir, tout en sachant qu’une valise à préparer m’attend, j’avais tout de même très envie de vous présenter mon bilan de ces dernières semaines quelques peu… mouvementées.

Notre petite famille continue de grandir et d’évoluer, et les projets avec. Qui dit projets, dit changements. Et quels changements ! Professionnels, personnels, j’ai le sentiment que tout y passe en ce moment. C’est positif, c’est même carrément génial, mais la période au milieu, celle appelée « de transition »… quelle galère ! Sans rentrer dans les détails pour autant, je voulais vous présenter ce qui m’a permis de tenir ces derniers temps, et d’accepter de sortir de ma zone de confort. Lire la suite

Pour une enfance heureuse, de Catherine Gueguen, ou quand un livre a totalement changé ma vision de la parentalité,

Pour une enfance heureuse du Docteur Catherine Gueguen.JPG


J’ai dernièrement été bouleversée par le livre que je lisais (et que je viens de terminer tout juste aujourd’hui). Si vous n’avez pas fait attention à la mention « Lecture en cours » à droite de mon blog, laissez-moi vous présenter ce livre – qui ne sera d’ailleurs peut-être pas une découverte pour vous : Pour une enfance heureuse du Docteur Catherine Gueguen.

Il y est fait mention de la parentalité positive mais, croyez-moi : pas seulement. Ce serait tellement, mais alors tellement réducteur de le contenir dans ces deux petits mots. Moi aussi je me suis pensée la même chose au début : pfou ! encore un livre sur la parentalité positive, qui va nous tordre les oreilles et nous culpabiliser si on a le malheur de voir les choses autrement. Hé bien, permettez-moi de vous l’avouer : je me suis trompée, littéralement, et je suis ravie de cette erreur ! Lire la suite

A l’aube (anticipé) des 26 ans,

A l'aube des 26 ans,.jpg


A 18 ans, le cœur en miettes, je fumais des cigarettes au bord de l’eau, les pensées vagabondanses. Je noircissais des carnets tout en écoutant Supertramp ou Dire Straits. Je lisais alors Les Contemplations de Victor Hugo et j’aspirais au même émerveillement de vie, sans pleinement en comprendre le sens, la substance, le secret. Moulée dans mon slim taille 38, je n’arrivais pas à me projeter plus loin que l’instant présent et l’avenir semblait incertain, brisé, déséquilibré. Je me répétais sans cesse : quelle vie mener sans toi ? Que faire sans ton regard posé sur moi et ta trompette entre tes doigts ? Existe-t-il réellement une vie après toi et tout ce que tu as remué en moi ? Que donner à la vie lorsqu’on a tout donné par amour ? Lire la suite

L’amour d’une mère,

L'amour d'une mère (2),.jpg


J’ai toujours entendu autour de moi les mêmes phrases sur la maternité et la parentalité : c’est une évidence, un instinct, ça te prend aux tripes à peine posé sur ton sein, c’est un amour qui s’impose et qui en impose. Naïvement, j’ai tout entendu, j’ai tout enregistré, et j’étais persuadée de vivre la même chose – après tout, c’était la règle commune non ? Vous voyez, c’est un peu comme les femmes enceintes. La règle commune, c’est que la grossesse épanouie, rend heureuse, est une étape merveilleuse dont il faut profiter au maximum. Et puis il y a le reste, dans l’ombre, derrière le rideau…

J’ai effectivement fait partie de la règle commune concernant ma grossesse, sans le chercher, sans le vouloir. Malgré un premier trimestre épuisant et physiquement compliqué, j’ai aimé cette grossesse, ce ventre rond, ces formes et ces bruissements de vie au creux de moi. Ce qui m’a d’autant plus confortée sur le fait que tout irait bien ensuite, que ce serait effectivement l’évidence qui s’imposerait à moi et qui s’appréhenderait à peine posé sur moi. Maintenant, je vais vous ouvrir le rideau, le vrai rideau, l’arrière scène, les coulisses… Lire la suite

Les Plaisirs Simples de février,

Les Plaisirs Simples de février,.JPG


Avez-vous remarqué comme il suffit parfois d’un simple bouquet pour fleurir son cœur et parfumer sa journée ? Chaque matin, nous pouvons tous décider d’être une fleur : nous avons une journée pour déployer nos pétales et notre nectar de la plus jolie des façons. Nous sommes les seuls à pouvoir apporter l’engrais nécessaire, et pour cela nous devons déployer de la confiance et de la bienveillance à notre propre égard. C’est un sacré défi de jardinier !

Voilà ce qui m’a principalement marquée au mois de février. Cette capacité que nous avons en chacun de nous et qui n’attend que nous. Rien ni personne ne pourra faire croître une fleur, une plante, sans son propre consentement secret. Et c’est à nous, à nous seul, de décider du printemps quotidien de nos vies, de notre capacité à fleurir quotidiennement, comme un rendez-vous à ne pas manquer, comme une soirée où il est plaisant de se mettre sur son 31. Notre cœur et tout se qu’il contient est un précieux engrais qu’il est bon de laisser exister, qu’il est bon de verser sur nos projets, nos ambitions, nos valeurs, nos sentiments. Cet engrais est une façon impalpable de remercier la vie, car la vie est un printemps continuel ; et qu’est-ce qu’un printemps sans fleurs et sans jardins ? Lire la suite

S’approprier La La Land et danser la vie,

IMG_20170206_215034_853.jpg


J’écoute la BO de La La Land en boucle, et les yeux dans le vague, je chuchote les paroles embrassées par Emma Stone. Un vague sourire aux lèvres, je me dis : mais quand est-ce que je retourne voir ce film ? et je sifflote. Je remue mes épaules et trémousse mon bassin au rythme du jazz. Et me voilà dans une comédie musicale, je m’appelle Margaux et je suis légère, souple, vivante. Another Day Of Sun.

Ce serait tellement plus simple si la réalité se transformait en comédie musicale au simple son d’un morceau, d’un instrument de musique, au simple frémissement d’un rythme. Ce serait aussi beaucoup plus simple si nous savions tous danser comme des comédiens, bien sûr. Et si nous avions tous un Ryan Gosling et une Emma Stone dans nos vies. Ou peut-être qu’il suffit simplement d’y croire, et de faire de notre vie une comédie musicale, peu importe de quelle façon nous avons décidé de danser les heures et d’introduire le rythme dans nos journées ? Lire la suite

10 bonheurs à savourer avec un bébé de 10 mois,

Nathan 9 mois et demi guitare.jpg


Ce n’est une surprise pour personne qui me lit ici : demain, notre petit N. aura dix mois. Dix grands mois ! Ma fabuleuse grossesse s’éloigne de plus en plus et mon petit, tout petit bébé n’en est plus un. Je l’ai vu grandir de jour en jour, parfois (et vraiment !) d’heures en heures, c’est une période assez spectaculaire et assez dingue. Elle m’a pas mal retournée d’émotions, parfois aussi – je l’avoue – de nostalgie, mais je suis heureuse, et davantage chaque jour, de vivre toutes ces grandes nouvelles étapes avec lui, et en particulier ses dix mois qui se profilent dans notre horizon de vie.

Et je me suis dis : et si je vous listais 10 bonheurs à savourer avec un bébé de 10 mois ? Ca change de mes formules habituelles et je dois avouer que ce type d’article me tentait bien pour le coup. Alors, à vos sourires ! Lire la suite

L’être, cet humain,

L'être, cet humain,.JPG


Ce soir, plus que n’importe quel  soir – et Dieu sait pourtant que je l’ai pensé tant de fois, surtout ces dernières années – j’ouvre les yeux sur l’intensité d’un état, d’une condition, d’un fait. L’être humain est naturellement laid, cruel, égoïste.

OK, là j’ai perdu tous mes abonnements ! « Décidément, celle-là, elle aime les sujets qui ne sont pas populaires ». Oui, je sais… Je suis un contre- courant. Pourtant, je suis persuadée que vous ne pouvez pas me dire : c’est faux, tu as tort, l’être humain est naturellement beau, merveilleux et empathique. Sinon, pourquoi recherchons-nous la bienveillance, rendons-nous l’amour si illustre, employons la gentillesse comme un chemin à emprunter ? Lire la suite

Déconnexion, me voilà,

Déconnexion, me voilà,.jpg

(Crédit photo : Isabel Nao)


J’étais dans ce restaurant avec G. quand j’ai pris conscience que quelque chose tournait à l’envers.  Lorsque le plat est arrivé, j’ai attrapé ma fourchette et j’ai commencé à manger, ce qui lui a valu cet air surpris et cette question : – Tu ne prends pas ton assiette en photo ? – Non. Pourquoi, je devrais ? – Non, mais d’habitude c’est ce que tu fais. C’est pourquoi je suis surpris. Mais ça me va très bien comme ça.

Ce qui m’a fait peur, c’est qu’il avait raison. Tout est prétexte à une photo, tout est prétexte à la partager sur Instagram. Nous sommes presque tous devenus des photographes en mal d’exposition intime. Alors on prend les grands couloirs, et on expose sur les places publiques, sur la place du marché, dans les cinémas, les hôtels, les restaurants. Tout est prétexte à une (sur)exposition.

Bien sûr, moi aussi j’ai prétendu que ce mal ne m’atteindrait pas, que j’étais avertie et que je serais forcément prudente. Moi aussi j’y ai cru, dur comme fer. Mais c’était sans compter sur cette question, qui émanait de l’homme avec qui je partage les moindres soubresauts de ma vie. Je cherche mon souffle à l’endroit même où on me le prend. Je cherche la liberté à l’endroit même de la prison. Lire la suite

Paris, mon amour, il est temps,

Paris, mon amour, il est temps,.jpg


Cher Paris, Paris mon amour,

Il y a 25 ans et demi, nos regards venaient de se croiser. Nous étions là, l’un tourné vers l’autre, le regard empli d’avenir et de promesses. Nous n’étions pas encore main dans la main, les doigts croisés vers l’amour, mais bien sûr, bien sûr, tout fût une question de temps.

Le temps, voilà notre pacte. Vivre le temps, prendre le temps, saisir le temps. Il nous a fallu du temps et aujourd’hui le temps est venu. Paris, tu es un tempo, un tempérament, un temple. Tu es le temps et le temps tourne autour de toi ; c’est ainsi que tu deviens si facilement et si évidemment la ville des amoureux. Lire la suite