Un peu de moi en 25 points,

Un peu de moi en 25 points,.jpg

(Crédit photo : Rama O.)


J’écris et je partage sur ce blog depuis déjà de nombreux mois, et même si je me dévoile un peu à travers mes articles, je ne me dévoile jamais réellement. Je me cache toujours un peu derrière les mots, les métaphores, les subtilités – par choix. Et puis j’ai eu envie de m’ouvrir un peu plus à vous, mais dans un article dédié, et non tout au long de mes publications. C’est important, aussi, de donner un peu de soi, quand mes lecteurs me donnent tant, ne croyez-vous pas ?

Je profite de cet article pour vous remercier. En créant ce blog, je ne cherchais ni les visites, ni les commentaires, ni les partages de publication. Je souhaitais partager, apporter peut-être un peu d’aide, un peu d’inspiration, un peu de littérature, à ceux qui voudraient bien jeter un œil à mes articles. Et j’écrivais aussi pour moi, pour cette passion qui m’anime (allez, – 1 point à révéler sur moi !). Et maintenant, vous êtes de plus en plus nombreux à rejoindre l’aventure, à me partager vos histoires, vos passions, votre maternité, à m’encourager. C’est un vrai bonheur de vous lire, de vous savoir ici, et de vous suivre également de l’autre côté de votre bannière, pour certains.

Sachez que ce blog n’est pas un lieu de notoriété mais d’humilité, que je souhaite le plus simple et le plus convivial possible. Un espace qui me ressemble, et qui vous enlace en même temps. Un peu décousu, comme mes pensées qui bouillonnent mais encré, assuré, dans mon quotidien qui fait la part belle à l’écriture. J’ajoute une pincée de simplicité supplémentaire, d’authenticité affectueuse, en partageant ces quelques secrets chuchotés sur moi.

Alors, si cela vous intéresse, voici un peu de moi en 25 points :

  • Je suis née à Paris intramuros mais j’ai un peu de sang italien, de mon côté paternel. Mes parents n’ont jamais manifesté un intérêt particulier pour l’Italie, sa culture, et pourtant. J’ai l’Italie dans la peau, une grande partie de mes gênes sont italiens, c’est ancré en moi. Lors de notre voyage à Florence, beaucoup m’ont pris pour une fille du pays et me parlaient naturellement italien. De fait, je suis plutôt sanguine, entière et franche. Je parle beaucoup avec les mains et je peux facilement parler fort, si je n’y prête pas attention. L’Italie me fait constamment rêver, je voudrais la faire en long, en large, en travers, et même y vivre. J’ai étudié la langue italienne pendant mes études et c’est une langue que j’affectionne encore et toujours, pour laquelle je pourrais faire tous les efforts d’apprentissage. Je cuisine énormément italien et, forcément : c’est bien ma cuisine préférée ! Je trouve que je commence même à avoir les formes d’une italienne, hahahaha. La féminité italienne me fascine mais je vous avoue que je n’aime pas vraiment le manque de féminisme des italiens. Mon amour pour ce pays et cette culture sont des éléments que je souhaite absolument transmettre à notre petit N. J’ai la Dolce Vita dans la peau, le rythme à l’italienne me correspond totalement et me rend heureuse. Les cappuccinos sont mes cafés préférés, bien que j’affectionne énormément les cafés bien noirs. Et si je devais vous avouer un secret : certains jours, je me sens bien plus italienne que française.

  • J’ai toujours été une casse-cou. A 4 ans, j’ai fait une chute de 4 mètres. A six ans, j’ai fait une chute de 6 mètres. Je me suis littéralement écorchée le corps avec mon vélo de gamine. Et je n’en garde que du bonheur. Je suis reconnaissante de la liberté que mes parents nous ont laissé pour vivre et expérimenter la vie autour de nous. C’est exactement cette liberté que je veux accorder à notre petit N., le laisser grimper dans les arbres, construire des cabanes en haut des branches, ramasser les prunes à l’arbre même, garder les moutons, vider sa brouette dans un ravin et jouer à cache-cache dans la montagne. Et tant pis pour les écorchures, les ronces, les bosses, les bleus, car les souvenirs et la construction personnelle sont tellement plus intenses. Je ne veux pas avoir peur qu’il tombe ou qu’il se fasse mal (dans la limite du raisonnable bien sûr), car je ne veux pas qu’il ait peur de croquer la vie à pleine dent.

  • Je joue du saxophone depuis l’âge de 6 ans. Après m’avoir laissé choisir mon instrument, mes parents m’ont inscrite au Conservatoire. Et bien que j’ai détesté le solfège, j’ai adoré l’orchestre. Les répétitions et les concerts d’orchestre font partie des plus beaux moments de ma vie. J’ai arrêté le Conservatoire à l’âge de 20 ans. Aucun autre instrument n’aurait pu mieux me convenir et me ressembler que le saxophone, tantôt sanguin, tantôt langoureux, et qui a fait évoluer en moi ma passion pour le Jazz.

  • Je me suis mariée à 21 ans, à la fin de mes études, et après un mémoire essoufflant, avec mon G., qui avait également 21 ans. Nous nous sommes mariés dans le Sud de la France, au milieu des cigales et des oliviers, dans un Mas en pierre typiquement Cévenoles. Ce mariage nous correspondait en tout point, et nous en gardons un souvenir lumineux, iridescent, avec ses perfections et ses imperfections. Je portais la robe de mes rêves, celle que j’ai toujours imaginée, depuis que je suis petite fille (c’était précieux pour moi). J’ai adoré me marier si jeune.

  • G. et moi nous sommes rencontrés aux Groupes Bibliques Universitaires (GBU). Lors d’un évènement spécifique, je pensais qu’il était anglais et je n’ai pas osé l’approcher de la soirée (mon anglais parlé est médiocre). Il pensait que je sortais avec mon grand-frère, il n’a pas osé m’approcher de la soirée… bonjour, nous sommes les rois du malentendu ! Voilà comment tout a commencé entre nous, et aujourd’hui, cela nous fait toujours autant rire. J’imagine nos enfants plus tard… !

  • J’ai commencé à fumer à l’âge de 14 ans. D’abord des cigarettes au chocolat, puis ensuite des Marlboro. Je me suis arrêtée à 16 ans, du jour au lendemain, et sans regrets.

  • Mon premier grand amour était un trompettiste de mon orchestre. Nous avons vécu des sentiments passionnels et difficiles pendant deux ans. Nos sentiments ont partagé de nombreuses passions communes : la littérature, la musique, le Jazz, les voyages, la nature, la poésie, l’écriture, la photographie. C’était presque trop pour être vrai. Il a disparu du jour au lendemain, sans que je m’y attende. J’aurais pu être la femme de sa vie et il était apparemment trop jeune pour la rencontrer, il n’était pas prêt. Ces années furent partie des plus douloureuses de ma vie. Nous n’avons plus jamais gardé aucun contact. Aujourd’hui, je suis heureuse d’être passée par là, et notamment car j’ai pu voir G. avec un œil neuf, j’ai pu apprécier toute sa valeur à juste titre, nous avons pu nourrir un amour mature, sur une base saine, et le faire évoluer avec sagesse et discernement.

  • La phrase qui résume le mieux l’union entre G. et moi (et qui faisait partie intégrante de notre mariage) est la suivante : « Le fil à trois brins ne se rompt pas facilement ».

  • Je déteste faire la vaisselle, c’est la corvée la plus difficile pour moi. G. déteste aussi faire la vaisselle. Pour le coup, l’évier peut parfois déborder chez nous… Alors qu’à contrario, nous ne rechignons pas pour faire les machines, pour passer l’aspirateur, etc.

  • Aujourd’hui, dans mes rêves les plus fous, je voudrais être Responsable d’une Maison d’édition, ou être Architecte d’intérieur. A l’époque, c’était différent : je voulais être Avocate en Droit du travail. Mon professeur de français a refusé que j’aille en L (à mon grand désespoir), au prétexte que mon écriture littéraire était trop complexe et que je risquais de me perdre dans des dissertations plus terre-à-terre. J’ai donc suivi un Bac STG, option Ressources Humaines (Quel lien avec L, ne me demandez pas…). J’ai ensuite fait un BTS Assistante de Gestion, et je me suis enfin lancée dans ma Fac de Droit tant attendue. Mais la Sorbonne avait des prétentions bien au-delà de mes attentes, et le fonctionnement de la fac ne me convenait pas (et ne me convient toujours pas). J’ai donc tout arrêté et j’ai travaillé. J’ai mis de côté autant que possible pour rejoindre G. qui vivait à 250 km de Paris et finir mes études là-bas. J’ai ainsi validé une Licence Professionnelle en Gestion des Ressources Humaines. Après avoir travaillé deux ans dans deux services RH différents, je me suis rendue compte que ce secteur ne me convenait finalement pas tant que ça, et que les valeurs RH ne s’alliaient pas à mes valeurs personnelles. Je suis donc retournée à mes premiers pas et je suis devenue Assistante de Direction. Aujourd’hui, j’y suis bien et j’aime ce travail. Ce n’est pas ce qu’on a l’habitude d’entendre aujourd’hui, et pourtant : j’aime le fait d’être un bras droit, un support à la Direction, et j’aime le fait de rendre service, à travers mon métier, à une Direction débordée, parfois tracassée, mais bienveillante et attentive. J’aime le fait de participer aux résultats par mon service et ma joie de vivre.

  • Je crois en Dieu et j’ai accepté Jésus-Christ dans ma vie. Je sais que cela en surprend plus d’un au premier abord, et pourtant, je ne peux pas citer 20 points de ma personne sans mentionner cet aspect-là. Ma foi fait partie intégrante de ma vie ! Je me suis convertie à l’âge de 18 ans, après des années de fuite et de refus. C’est la meilleure décision de ma vie.

Un peu de moi en 25 points (2),.jpg

  • Je suis souvent complimentée pour ma joie de vivre et pour ma personnalité souriante. J’aime croquer la vie à pleine dent, vivre entièrement, totalement, est très important pour moi. J’aime m’émerveiller d’un rien, dire merci pour un oui ou pour un non, sourire dans la rue, et avancer d’un pas léger.

  • Malgré ça, je n’arrive pas toujours à être résolument positive (même si j’essaye !) et si je ne contrôle pas la situation, je peux vite paniquer. J’ai également découvert il y a quelques temps que j’étais une personnalité hypersensible. Cette caractéristique inavouée a été très difficile à porter pendant de nombreuses années, aujourd’hui j’apprends à vivre avec et à me préserver quand cela s’avère nécessaire. De fait, je suis une personne entière, et je ne connais pas la demi-mesure. Lorsque j’ouvre mon cœur, je l’ouvre entièrement, lorsque je fais confiance, je fais entièrement confiance, lorsque je suis franche, je le suis entièrement, si je décide de m’investir dans une relation, dans un travail, etc., je le fais totalement. Ce qui vaut aussi pour les cas inverses : lorsque je suis blessée, je le suis entièrement. Lorsque je ne fais plus confiance, je ne le fais plus entièrement. Lorsque je décide de me taire, je me tais entièrement. Lorsque je ne souhaite pas m’investir, c’est un non ferme et catégorique. Mais j’ai toujours cette fâcheuse tendance à me sentir responsable des problèmes du monde et à porter le monde sur mes épaules chétives, au détriment de ma vie parfois et au grand damne de G. qui aimerait me protéger davantage.

  • J’ai été victime d’une personnalité perverse-narcissique, et ce pendant de nombreuses années. G. m’a sortie de là, non sans mal, et cette histoire fait partie de nos secrets d’amour. Parfois, quand j’y repense, j’en ai encore des frissons qui parcours mon corps.

  • Un de mes plaisirs personnels est de mettre la musique à fond et de danser dans toute la maison en chantant n’importe comment. Aujourd’hui, cela fait beaucoup rire notre petit N. qui se trémousse avec moi en riant aux éclats (et j’aime encore plus ça). En ce moment, j’aime me déhancher sur cette musique en répétant « Say : Geronimo ! ». Ce plaisir personnel explique pourquoi je me suis enfin lancée dans des cours de danse (et quel kiff !).

  • Je ne suis pas une série-addict, mais j’aime en regarder quelques-unes. A l’époque, j’étais fan des Frères Scott, cette série a grandie avec moi, ainsi que de Gossip Girl et Friends. Aujourd’hui, ma série coup de cœur est Gilmore Girls.

  • Mes films préférés sont Orgueil et Préjugés de Joe Wright et N’oublie jamais de Nick Cassavetes. J’aime aussi énormément Le Terminal de Steven Spielberg. Mes auteurs préférés sont Louis Aragon et Jane Austen. Mon recueil de poèmes préféré sont « Les Contemplations » de Victor Hugo. Je suis passionnée de Littérature Classique mais j’aime lire dans son ensemble, avec une curiosité jamais assouvie et j’aime que mes bibliothèques débordent. Je n’ai jamais lu Harry Potter et n’ai pas l’intention de le faire. Le film qui m’a énormément marquée et que je ne souhaite pas revoir est Un Jour de Lone Scherfig.  Mon ballet préféré est Casse Noisettes, que j’ai vu à l’Opéra un soir de nouvel an, avec les yeux d’une petite fille de 5 ans. L’artiste que j’ai le plus écouté dans ma jeunesse est Bob Dylan. Je suis passionnée de Jazz et de Musique Classique, mais j’aime tout autant écouter du rock, du rap, de l’électro, etc.

  • Je ne suis jamais allée en boîte de nuit (pas mon genre), et ça ne me manque absolument pas ! Dans les soirées d’amis, je n’étais pas de celle qui buvait et qui se tenait non loin du bar, mais plutôt celle qui s’asseyait par terre, dans un coin, et qui bouquinait tranquillement ou qui, paradoxalement, amusait la galerie et n’avait pas peur de se ridiculiser. J’ai toujours été différente de ma génération, et j’ai toujours été un peu mystérieuse, dans ma bulle d’artiste. C’est ce qui plaisait aux garçons, paraît-il, et ce qui rendait les filles autour de moi facilement jalouses… pourtant, je ne le faisais pas exprès et je ne demandais rien. J’ai toujours été attristée par l’envie de certaines filles.

  • Mon cocktail préféré est le Mojito à la mangue. J’aime le vin et j’aime boire mon verre, tranquillement, le soir venu, surtout après une journée de travail.

  • Paris est ma ville d’amour. J’aime Paris et j’aimerai toujours Paris. Paris m’inspire, Paris nourrit mon âme d’artiste, Paris a une ambiance bien particulière qui me correspond totalement. Mon plus grand regret est de n’avoir jamais vécu dans Paris, pendant mes études ou au début de mon mariage. Mon rêve : vivre dans un loft parisien. Ma grande interrogation : est-ce que j’arriverai à quitter Paris un jour ? A suivre…

  • Ma plus grande amie habite en Suisse. Je ne la vois pas souvent, et elle me manque beaucoup. Nous nous sommes rencontrées à Paris, au GBU, lors de son séjour Erasmus, et nous ne nous sommes plus quittées. C’est une artiste, elle est douce, sensible, et très jolie (ce qui ne gâte rien). Elle a de long cheveux blonds, vous voyez, un peu comme une princesse, et elle a toujours son appareil photo en bandoulière. Elle aussi aime les belles choses, et a toujours bon goût. Elle aime profiter de la vie, s’émerveiller des plaisirs simples et écrire des lettres sous un cerisier en fleurs. Elle aime dévorer les livres, et lire Simple Things ou Flow dans un rayon de soleil matinal. Pour des raisons de santé, elle n’a pas pu venir à mon mariage, et elle m’a énormément manqué. C’est fille est une poésie merveilleuse.

  • J’ai toujours aimé envoyer et recevoir des lettres. C’est un de mes grands regrets depuis que je suis maman : manquer de temps pour cette activité. Mais je compte bien y remédier !

  • J’aime les maisons en pierre, et je ne me vois pas acheter un autre style de maison. Pourtant, depuis que j’ai rencontré G., j’aime de plus en plus les maisons d’architecte, celles qui ont une luminosité à nul autre pareil, et des baies vitrées fabuleuses (à bien y réfléchir, elles ressemblent presque à un loft parisien).

  • Je préférais avoir un garçon plutôt qu’une fille, même si l’un ou l’autre aurait de toute façon été parfait. G. et moi avons souhaité garder le sexe de notre petit N. comme cadeau surprise à la naissance et c’est une des meilleures décisions que nous ayons prises. Au fond de moi, pendant ma grossesse, je sentais que j’attendais un zizi, mais je ne voulais pas le dire car je voulais garder ça bien au chaud, entre G. et moi. Pourtant, une échographie m’a fait douter, car le bébé a bougé et j’ai bien cru voir… une fille ! Pour le deuxième futur bébé, nous ferons tout pareil : la surprise du sexe et le secret, jusqu’au bout ! J’aime l’idée que notre petit trésor a un secret à nous partager à sa naissance, qui lui appartient et qu’il détient, comme un cadeau, pendant neuf mois.

  • J’ai une personnalité hybride. Je sais être une vraie fille, j’aime la mode, j’aime la féminité, j’apprécie la douceur, la finesse, mais je suis aussi un vrai garçon. J’aime boire des bières, j’aime jouer à des jeux vidéos, j’aime les sensations fortes, la boxe, les soirées foot, porter les tee-shirt de G., etc. Je suis plutôt fière de ce métissage de personnalité !

Allez, à vous, si le cœur vous en dit : dites-m’en un peu plus !

Publicités

2 réflexions sur “Un peu de moi en 25 points,

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s